Un logement infesté de punaises de lit n'est plus, depuis 2018, une simple nuisance à régler entre voisins : c'est un critère de décence inscrit dans la loi. La responsabilité du traitement, en revanche, ne repose pas systématiquement sur le bailleur, et la confusion sur ce point génère chaque année de nombreux litiges entre propriétaires et locataires. Le point sur les textes qui encadrent précisément cette obligation.
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Chaque printemps, une reine frelon asiatique sort d'hibernation et entame seule la construction d'un premier nid, souvent invisible aux yeux d'un propriétaire non averti. Ce nid primaire ne dépasse généralement pas la taille d'une balle de tennis, mais il ne reste pas isolé longtemps : dès juin, il peut donner naissance à une colonie de plusieurs milliers d'individus installée dans un nid impossible à traiter sans matériel spécialisé. C'est cette fenêtre de quelques semaines, entre mars et mai, qui détermine si l'intervention sera simple ou complexe.
Le pigeon urbain fait partie du paysage de nos villes depuis des siècles. Longtemps toléré, parfois nourri, il est aujourd'hui au cœur d'un débat qui dépasse la simple question de la nuisance esthétique. Derrière les fientes qui souillent les façades et les trottoirs se cache une réalité sanitaire et économique que communes, gestionnaires d'immeubles et particuliers peinent encore à mesurer à sa juste valeur. Et contrairement à ce que l'on pourrait croire, le problème ne se résout pas en chassant les oiseaux à la main.
La mérule n'est pas un champignon comme les autres. Surnommée "cancer du bâtiment", Serpula lacrymans progresse silencieusement derrière les doublages, sous les planchers, dans les murs — souvent pendant des mois, parfois des années, avant que le propriétaire ne prenne conscience de l'ampleur réelle du problème. Ce délai n'est presque jamais dû à la malchance. Il est, dans la grande majorité des cas, le résultat d'une série d'erreurs... évitables.



