Actualités
Le pigeon urbain fait partie du paysage de nos villes depuis des siècles. Longtemps toléré, parfois nourri, il est aujourd'hui au cœur d'un débat qui dépasse la simple question de la nuisance esthétique. Derrière les fientes qui souillent les façades et les trottoirs se cache une réalité sanitaire et économique que communes, gestionnaires d'immeubles et particuliers peinent encore à mesurer à sa juste valeur. Et contrairement à ce que l'on pourrait croire, le problème ne se résout pas en chassant les oiseaux à la main.
La mérule n'est pas un champignon comme les autres. Surnommée "cancer du bâtiment", Serpula lacrymans progresse silencieusement derrière les doublages, sous les planchers, dans les murs — souvent pendant des mois, parfois des années, avant que le propriétaire ne prenne conscience de l'ampleur réelle du problème. Ce délai n'est presque jamais dû à la malchance. Il est, dans la grande majorité des cas, le résultat d'une série d'erreurs... évitables.
On les appelle souvent tous "cafards", mais derrière ce terme générique se cachent des espèces très différentes, avec des comportements distincts et des stratégies de traitement qui n'ont rien en commun. Confondre une blatte germanique et une blatte orientale, c'est risquer d'intervenir au mauvais endroit, avec les mauvais produits — et voir le problème revenir quelques semaines plus tard.
Avant toute intervention, l'identification de l'espèce est donc une étape non négociable.



